Le point sur les différentes maisons écologiques

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De nos jours, de nouveaux types d’habitat apparaissent avec une seule idée en tête : optimiser l’empreinte écologique en usant de ressources naturelles avec bon sens. Ainsi, une maison écologique a pour vocation de limiter au maximum ses besoins en énergie tout en réduisant sa pollution.

Elle s’appuie principalement sur 3 piliers :

  • Des équipements innovants, spécialement conçus pour récupérer / transformer / isoler dans le but de limiter au maximum le recours à des énergies polluantes tierces. Les pôles ventilation, chauffage ou encore électricité sont concernés. Par exemple, il existe un pommeau de douche qui change de couleur en fonction de votre consommation et vous alerte donc d’un seuil si vous le dépassez…(HYDRAO les pommeaux de douche écologiques, économiques, connectés)
  • La conception de l’habitat : tout est planifié en amont. En effet, une maison écologique est capable de tirer profit de son environnement pur profiter au maximum des ressources naturelles. Cela passe par l’orientation de la maison (pour un taux d’ensoleillement optimal) ou l’ajout d’arbres pour instaurer un peu d’ombre…
  • Des matériaux le plus sain possible : les maisons en bois ont le vent en poupe avec leur promesse d’un environnement naturel pour vivre dans un lieu le moins pollué intérieurement.

Les différents types de maisons écologiques

  • La maison dite basse consommation (BBC)

Rendu obligatoire depuis la RT 2012, c’est le type de construction que l’on retrouve majoritairement en France depuis dix ans. Relativement simple à faire construire, la maison BBC répond aux enjeux environnementaux.

En effet, elle ne peut dépasser le seuil de 50 KWh d’énergie primaire par m² et par an sous peine de ne pas se voir accorder le label BBC. Ce seuil s’applique aux divers pôles de déperdition énergétique comme le chauffage, l’éclairage ou encore la climatisation.

A savoir que la précédente règlementation thermique, la RT 2005 prévoyait un seuil bien plus généreux. Avec la RT 2012, place à la traque renforcée du gaspillage d’énergie.

  • La maison passive

La maison passive est dite autosuffisante car elle produit ses propres sources d’énergie, notamment au niveau du chauffage. Avec divers moyens, elle récupère la chaleur pour la redistribuer et ainsi réduire au maximum le recours au chauffage artificiel.

Elle présente une isolation optimale (baies vitrées et fenêtres au coefficient thermique excellent) et des pièces orientées sud afin de profiter le plus possible de l’apport solaire.

  • La maison de bon sens, le modèle bioclimatique

Dans ce type d’habitat, on mise sur le bon sens pour bâtir le logement. Il s’agit d’optimiser l’implantation de la maison bioclimatique en prenant en compte des éléments comme l’orientation, le lieu de construction, la végétation présente sur place…

En érigeant une maison plein sud, on sait déjà qu’elle va profiter au maximum des rayons solaires ce qui va impacter le recours au chauffage et à l’électricité. Un excellent apport solaire est synonyme d’une luminosité naturelle accrue et d’une température agréable à l’intérieur.

  • La maison positive (BEPOS)

Le bâtiment à énergie positive (BEPOS) pousse le bouchon encore plus loin ! En effet, non seulement la maison BEPOS ne consomme que peu d’énergie mais en plus elle en produit. En réalité, elle génère plus d’énergie que ce qu’elle consomme grâce à des équipements comme une pompe à chaleur ou des panneaux photovoltaïques.

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2022-07-05T11:31:29+02:00 05 Juil, 2022|Construire et aménager|

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